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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 11:11

 

ulisse caputo symphonie

Ulisse Caputo (Salerne, 1872-Paris, 1948),
Symphonie
, 1914.

Huile sur toile, 119 x 151 cm, Paris, Musée d’Orsay.

 

centre musique romantique francaise palazzetto bru zaneSi des expositions récentes se sont intéressées à la peinture française que l’on qualifie d’académique et ont remis à l’honneur des artistes jusqu’ici regardés avec circonspection tels Alexandre Cabanel (1823-1889) ou Jean-Léon Gérôme (1824-1904), la musique que l’on range, à raison ou non, dans la même catégorie esthétique menaçait fort, comme toujours en France, d’être ignorée. C’était compter sans la ténacité du Palazzetto Bru Zane qui est en train de consacrer une partie de sa formidable énergie à explorer la production d’un des compositeurs considérés, y compris de son vivant, comme l’icône honnie de l’académisme musical, Théodore Dubois. Après quelques disques chambristes, voici que nous arrive, chez Mirare, un enregistrement d’œuvres concertantes confié au violoncelliste Marc Coppey et au pianiste Jean-François Heisser, ce dernier dirigeant de son instrument l’Orchestre Poitou-Charentes.

 

L’histoire de Théodore Dubois est celle de l’ascension d’un provincial issu d’un milieu modeste qui, à force d’obstination mais aussi de talent, a réussi à se hisser jusqu’aux plus hautes fonctions des institutions musicales françaises de son époque. Du petit village de Rosnay, à quinze kilomètres de Reims, où il est né le 24 août 1837, au Conservatoire de Paris où il est nommé successivement professeur d’harmonie (1871) puis de composition (1891) avant d’en assumer, à la mort d’Ambroise Thomas en 1896, la direction jusqu’en 1905, son chemin passe également par la Villa Médicis où il séjourne en 1862-1863 à la suite de l’obtention du premier grand prix de Rome en 1861. Ce parcours en apparence sans grandes aspérités mais jalonné d’honneurs, dont les points culminants sont constitués par la nomination à l’Institut au fauteuil de Charles Gounod en 1894 et l’élévation au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur en 1903, aggravé par une image de pédagogue aride auteur, en 1891, d’un Traité d’harmonie théorique et pratique réédité jusqu’en 1921, lui a valu de solides inimitiés de son vivant même, provoquant le rejet presque total de l’œuvre et de l’homme après la mort de ce dernier, le 11 juin 1924.

theodore dubois 1896Théodore Dubois a composé dans tous les genres, avec des fortunes diverses. L’envergure du musicien d’église, qui fut maître de chapelle ou organiste de diverses églises parisiennes de 1855 à 1896 et laisse un important œuvre religieux, est incontestable, comme en atteste le succès des Sept Paroles du Christ (1867), de la Messe des morts (1874), ou du Paradis perdu, récemment exhumé au concert et bientôt au disque (1878), alors qu’il connut les plus grandes difficultés pour faire jouer ses partitions dramatiques, garantes, rappelons-le, de reconnaissance au XIXe siècle, dont la réception fut, en outre, assez contrastée. Comme toutes ses compositions datant de la fin de sa carrière publique, à partir des années 1900 environ, la musique de chambre, les mélodies et certaines des pièces pour orchestre de Dubois révèlent un compositeur bien moins tributaire des exigences d’un quelconque style « officiel » compassé et convenu ; sans avoir quoi que ce soit de révolutionnaire, à l’instar de celui de ses contemporains Debussy ou Fauré, son langage s’y révèle d’une grande variété et d’un charme certain, et souvent bien plus personnel que ce que l’on aurait imaginé de prime abord.

L’anthologie de pages concertantes qui nous est aujourd’hui proposée donne un excellent aperçu de l’art de Dubois, tout en accordant la possibilité d’apprécier son évolution du Concerto capriccioso de 1876 à la tardive Suite concertante commencée en 1912 mais créée en 1921 seulement. Écrit pour sa femme, Jeanne Duvinage (1843-1922), qu’il qualifie de « pianiste très distinguée » dans ses Souvenirs de ma vie, le Concerto capriccioso pour piano et orchestre est une partition aux ambitions modestes conçue avant tout pour faire briller le soliste auquel sont seuls dévolus les cascades et les soupirs de l’Andante come recitativo liminaire, puis dont la légère fébrilité mêlée d’espièglerie (Allegro) voire le soupçon de tendre abandon (Adagio con fantasia) peuvent, à mon sens, être lus comme un indice de la complicité régnant entre les deux époux et font de cette partition autre chose qu’une démonstration de virtuosité un peu vaine. Miniature au ton de rêverie noblement sentimentale, l’Andante cantabile pour violoncelle et orchestre (1894) exploite merveilleusement les capacités de chant de l’instrument, tout en demeurant toujours d’un raffinement exemplaire qui souvent fait songer à Mozart dans sa façon d’utiliser les bois pour apporter des couleurs chaudes et subtilement embuées à la texture orchestrale. marc coppeyDans la Fantaisie-Stück pour violoncelle et orchestre publiée en 1912, c’est le caractère brillant, généreux, solaire pourrait-on dire, du soliste qui est appelé à s’exprimer et ce, dès les premières mesures d’une musique qui frappe par la tension presque conquérante qui anime ses deux mouvements extrêmes comme par l’élégance de son Andante médian qui révèle une des qualités, à mon sens trop peu soulignées, de Dubois : sa capacité à inventer, en particulier dans les pièces de tempo lent, des mélodies au charme immédiat et à les transformer, avec une étonnante économie de moyens, en moments d’émotion frissonnante. C’est ce qu’illustre également le bref et sobre In memoriam mortuorum, créé durant la Première Guerre mondiale, où le sentiment d’abattement pourtant extrêmement palpable n’est jamais pesant ou sinistre. Ici, les larmes coulent silencieusement, sans aucune ostentation, aussi discrètes qu’elles sont brûlantes. Rarement compositeur français se sera montré aussi proche de l’esprit de pastorale tragique dont sont empreintes certaines œuvres contemporaines de compositeurs britanniques, en particulier la Pastoral Symphony (1921) de Ralph Vaughan Williams (1872-1958). Partition aux dimensions plus ambitieuses, la Suite concertante pour violoncelle, piano et orchestre, que je vous conseille d’écouter en dernier, apporte deux confirmations, celle de la perméabilité de Dubois aux grands courants musicaux de son temps et de sa capacité à les digérer pour les faire siens, et celle de parvenir, grâce à une parfaite maîtrise d’écriture, à maintenir une grande cohérence de ton tout en préservant la variété des climats. Le Maestoso initial, au ton fièrement romantique, à la fois à fleur de peau et presque farouche, se place sous le signe conjoint de Wagner et de Brahms, tandis que l’Allegretto leggiero qui le suit renoue avec un esprit goguenard plus nettement français, la synthèse étant opérée dans le bouleversant Larghetto où se côtoient cuivres sombrement wagnériens et tournures subtilement fauréennes au piano comme au violoncelle avant que l’Allegro final voie s’unir la nostalgie d’un thème d’allure populaire et le brillant des deux instruments solistes en un bouquet final scintillant d’émotions contrastées. Après l’audition d’une telle partition, il est difficile de ne pas être submergé par un sentiment d’injustice en pensant à la relégation que les tenants d’une prétendue modernité ont fait subir à Dubois.

 

Marc Coppey (photographie ci-dessus), Jean-François Heisser (photographie ci-dessous) et l’Orchestre Poitou-Charentes s’emparent de cette musique à bras le corps et nous offrent un disque absolument splendide, qui ne cesse de se bonifier au fil des écoutes. L’énergie et le brio que déploient les musiciens pour servir des œuvres que les relents d’académisme qui les précèdent auraient pu leur rendre suspectes sont aussi remarquables qu’enthousiasmants et méritent d’être plus que soulignés, applaudis. Les deux solistes sont d’un très haut niveau technique et expressif, Marc Coppey faisant ses et nos délices des nombreux passages chantants que Dubois a conçus sur mesure pour le violoncelle, mais sachant aussi se montrer incisif et bondissant, tandis que Jean-François Heisser parvient à exprimer aussi bien la subtilité poétique que l’élan rythmique des exigeantes parties de piano.jean francois heisser S’ils brillent individuellement, les deux musiciens trouvent, dans la Suite concertante, un excellent équilibre, tant dans les dialogues que dans les relances mutuelles, une complicité qui en dit long sur la qualité du travail préparatoire à cet enregistrement. L’Orchestre Poitou-Charentes, formation, rappelons-le, non permanente, n’est pas en reste ; elle étonne par une cohésion et une discipline que certaines phalanges plus prestigieuses pourraient lui envier. Cette petite cinquantaine de musiciens démontre une réactivité et des qualités d’articulation saisissantes, tissant des contrechants somptueux, parvenant à toujours donner aux phrases musicales leur juste poids en allégeant le son quand il le faut et en évitant, y compris dans les mouvements lents, les écueils du sentimentalisme et de l’épaississement, tout en offrant une pâte orchestrale à la densité idéale pour cette musique et des couleurs réellement séduisantes, particulièrement aux bois et aux cuivres. Il faut louer Jean-François Heisser d’être parvenu à rassembler et à galvaniser ces énergies pour en tirer le meilleur. Souple, racée, intelligente en diable, sa direction possède une vertu qui éclate dès les premières secondes du disque pour ne plus jamais le quitter : la sincérité. Il est évident, à mes yeux, que le chef a su faire preuve de suffisamment de modestie pour prendre les œuvres de Dubois au sérieux et de force de conviction pour les porter à exprimer ce qu’elles ont de meilleur. Pas un instant, durant cette heure de musique, la tension ne se relâche, tout est impeccablement en place et au service d’une véritable vision qui emporte l’adhésion de l’auditeur sans coup férir.

incontournable passee des artsJe vous recommande donc tout particulièrement cette anthologie d’œuvres concertantes de Théodore Dubois, superbement servie par des musiciens magnifiés par le bonheur de servir sa musique. La qualité et la diversité de son programme en font, à mes yeux, le disque idéal pour faire connaissance avec l’univers du compositeur et l’apprécier à sa juste valeur, bien supérieure à celle que les Histoires de la musique nous ont décrite. Bravo et merci aux interprètes ainsi qu’au Palazzetto Bru Zane d’avoir rendu possible cette révélation dont il est sans doute superflu de dire qu’on en attend la suite avec autant d’espoirs que d’impatience.

 

theodore dubois fantaisie stuck suite concertante heisser cThéodore Dubois (1837-1924), Fantaisie-Stück pour violoncelle et orchestre, Suite concertante pour violoncelle, piano et orchestre, Concerto capriccioso pour piano et orchestre, In memoriam mortuorum, chant élégiaque, Andante cantabile pour violoncelle et orchestre.

 

Marc Coppey, violoncelle
Orchestre Poitou-Charentes
Jean-François Heisser, piano & direction

 

1 CD [durée totale : 62’44”] Mirare MIR 141. Incontournable Passée des arts. Ce disque peut être acheté en suivant ce lien.

 

Extraits proposés :

1. Fantaisie-Stück pour violoncelle et orchestre :
[I] Allegro moderato, avec franchise

2. Suite concertante pour violoncelle, piano et orchestre :
[III] Larghetto

3. In memoriam mortuorum, chant élégiaque

 

Illustrations complémentaires :

Anonyme, Portrait de Théodore Dubois, 1896. Photographie, 46 x 34 cm, Paris, Bibliothèque nationale de France.

La photographie de Jean-François Heisser est de Simone Poltronieri, tirée du site Internet de Jean-François Heisser.

La photographie de Marc Coppey est d’Adrien Hippolyte, tirée du site Internet de Bolero Artists Management.

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Published by Jean-Christophe Pucek - dans Gallicismes
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commentaires

Marie 23/12/2011 19:01


Les artistes font corps avec l'œuvre, c'est indéniable mais pas déconcertant. C'est juste ce qu'il me fallait. J'aime.

Jean-Christophe Pucek 25/12/2011 10:08



C'est exactement ça, et c'est sans doute ce qui rend ce disque si émouvant. Que serions-nous sans ces instants qui nous emportent au-delà de nous ?



Christophe Bassou 17/11/2011 14:54



A croire certains tenants de la modernité, tous les compositeurs français sont "académiques" excepté  Berlioz, Debussy, Ravel et Pierre Boulez. A ce régime là, c'est 99% de la
musique française qui passe à la trappe. Ce qui est grave aussi, c'est que la plupart de ces compositeurs (Auber, Ambroise Thomas, Victor Massé, Messager, Benjamin Godard...) n 'ont eu pour seule
ambition que de distraire le public, comme Offenbach.
Si on faisait subir le même sort aux écrivains, on brulerait tous les livres à l'exception de ceux de Mallarmé et de quelques autres.



Jean-Christophe Pucek 17/11/2011 20:20



Je suis bien d'accord avec vous, Christophe, et votre intervention pose avec beaucoup d'acuité la question de la « modernité », un mot que je soupçonne de ne pas vouloir dire grand chose mais
dont je suis, en revanche, certain du mal qu'il a fait puisqu'en son nom des hiérarchies ont été établies qui sont, à l'aune de recherches un peu plus scientifiques si ce n'est plus objectives,
en train de s'effondrer les unes après les autres. Tout est certes toujours réparable, mais notre connaissance de notre propre patrimoine musical a pris un retard considérable, ce qui n'est pas
forcément le cas ailleurs (je pense à l'Allemagne). Espérons que des initiatives comme ce disque (et les autres que vous connaissez) permettront de renouer le fil rompu.



Jeanne Orient 03/11/2011 16:06



Cher Jean Christophe,  j'ai été tout de suite sous le charme de "Symphonie".  C'est une entrée en scène éblouissante.  Et le reste s'enchaîne...magnifique comme toujours. 


En profane, la musqiue commence par me toucher à même la peau tout d'abord...Elle "entre" en moi. Pardon pour ce langage un peu charnel, mais c'est ainsi que je le ressens. Puis un intense
bonheur. C'est encore le cas aujourd'hui avec ce que vous nous offrez.


Vous m'avez laissé un regret...Celui de ne plus espérer dire àThéodore Dubois combien vous le racontez avec émotion et sincérité. 


Merci encore



Jean-Christophe Pucek 03/11/2011 18:02



Chère Jeanne,


Il m'a fallu longtemps pour trouver le tableau qui me semblait le mieux à même de « faire entrer » le lecteur dans un univers qui ne lui est pas forcément familier et je suis heureux que cette
Symphonie ait rempli son office avec autant d'efficacité. Il se dégage, à mes yeux, quelque chose d'à la fois structuré et rêveur de cette toile qui me semble assez correspondre à ce que
dit la musique de Théodore Dubois. Vous n'avez pas à vous excuser d'employer un langage charnel pour parler d'elle, l'art des sens est avant tout un art des sens, l'analyse succédant toujours à
l'émotion.


Je suis heureux que le bon monsieur Dubois vous ait apporté du bonheur et j'espère que, là où il est, il a entendu votre merci que lui seul mérite.


Grand merci pour votre commentaire et très belle soirée.



Nicole Pistono 02/11/2011 19:31



Je viens à peine de recevoir le CD des Concertos pour piano de Louis-Ferdinand Hérold, et je découvre grâce à ton billet que le Palazetto Bru Zane vient encore de nous sortir une pépite.
Nous avons de la chance que ces gens-là existent...


On ne dira jamais assez combien il est difficile de se faire reconnaître comme un "artiste" digne de ce nom lorsqu'on a un parcours de premier de la classe. Je ne sais pas si c'est la même chose
dans les autres pays, mais en France cela me semble être une grande constante. On encense toujours, avec raison, ceux qui révolutionnent les formes de leur époque mais on néglige bien trop ceux
qui savent les utiliser avec brio et intelligence, comme c'est le cas de ce Théodore Dubois, dont j'ignorais totalement l'existence avant d'être profondément touchée par ces pages, d'un art
maîtrisé et d'une grande sincérité (ce mot revient dans presque tous les commentaires, ce n'est pas un hasard). A l'écoute on a la sensation d'un être proche de nous qui nous embarque dans son
univers avec finesse et volupté. Pourquoi faudrait-il que tous les artistes dignes de ce nom soient associaux et tourmentés? Pourquoi faudrait-il ne retenir d'une époque que les génies
incontestables et incontestés? 


Comme je te l'ai déjà dit, je suis en train de me reconstituer une discothèque, grâce à toi, elle sera bien différente de la précédente, pleine de découvertes inattendues... Merci!



Jean-Christophe Pucek 03/11/2011 18:31



Et si je te disais ce que le Palazzeto Bru Zane nous prépare encore, chère Nicole, tu commencerais dès à présent à faire des économies Toute plaisanterie mise à part, et comme tu le soulignes, nous avons beaucoup de chance d'avoir une institution comme celle-ci,
dont les fonds (entièrement privés) servent à financer la redécouverte de pans entiers d'un patrimoine qui a été jusqu'ici scandaleusement oublié, quand le moindre recoin de la musique italienne
ou allemande du XIXe siècle est fouillé et documenté.


Je te rejoins complètement sur le fait que l'on a naturellement tendance à privilégier les artistes torturés ou malchanceux, voire à leur inventer de telles vies si la réalité s'en éloigne trop
(c'est la cas de la légende de Mozart), alors que des créateurs dont le parcours a été plutôt tranquille sont tout aussi intéressants, l'exemple de Haydn étant peut-être le meilleur sur ce point.
Et, entre nous, la vie de Théodore Dubois n'a pas été exempte de déchirures, même s'il ne s'est jamais trouvé, a priori, en situation de mourir de faim. Je partage également complètement
ce que tu écris sur la sincérité que dégage sa musique, qui me semble celle d'un artisan consciencieux et souvent inspiré, à défaut d'être un « génie », ce mot qui, à mes yeux, ne veut rien dire,
puisqu'il présuppose un lien privilégié entre un Homme et un Dieu dont l'existence n'a, à ce jour, pas été prouvée de façon certaine, mais dont nous voyons ce qu'il représente. Je me demande si
notre Dubois, même parvenu aux plus hautes responsabilités, n'a pas mis un point d'honneur à se souvenir de son extraction modeste; ses Souvenirs me semblent aller en ce sens.


Pour finir, je suis très heureux de contribuer, au travers de mes petites chroniques, à la constitution de ta nouvelle discothèque. J'espère que les billets à venir y apporteront aussi leur
petite pierre.


Grand merci pour ton commentaire et à très bientôt.



ludo 01/11/2011 21:57



un article fort interessant accompagne de tres bon morceaux



Jean-Christophe Pucek 02/11/2011 07:40



Merci beaucoup, Ludo. J'espère que ces quelques lignes et surtout les trois extraits vous auront donné l'envie de découvrir plus avant la musique de Théodore Dubois.



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